Rock-n-roll-part2-14

A peine arrivé que voici la suite de la balade d’hier pour retourner non sans mal dans mes pénates.

Tout d’abord calez vous cette musique c’est elle qui a inspiré le titre de ce billet.

Et maintenant c’est parti pour un récit de la journée qui aurait quand même pu être mieux 🙂

Réveil à sept heures histoire d’être sur la route au plus tôt. De toute façon le petit déj’ n’est pas servi avant huit heures. Justement j’y vais. Pris à froid comme ça de bon matin, j’avoue que les premiers mots en allemand ont un peu de mal à passer. Puis le câblage se fait dans le cerveau et un « guten morgen » parvient à sortir de ma bouche. Les habitudes de la Norvège ne sont pas perdues et j’englouti le petit déj’ de façon à tenir la journée.

De retour dans la chambre je regarde le trajet de la journée et avant même de commencer le trajet je trouve que ça serait dommage de ne pas faire la « petite montée » qu’il y a à côté de la ville : le col de l’Oberalp. Indécrottable quand il s’agit de se rajouter de la belle borne qui tourne j’ajoute immédiatement le col à mon trajet du jour. Direction la pompe à essence où je manque de mettre du diesel… la journée s’annonce bien.

Heureusement l’Oberalp met tout de suite les choses au clair : il faut être réveillé pour envoyer un peu le steak dans un paysage fantastique. Le bitume est parfait tout comme la température légèrement fraîche (trop froid diraient certaines personnes de ma connaissance).

Un peu de verdure c'est bon pour la santé

Un peu de verdure c’est bon pour la santé

J’ai vraiment adoré cette portion de route qui vous colle la banane !!

Roller Coaster

Roller Coaster

La classe

La classe

terrain de jeu : nm stade, terrain d'aventure

terrain de jeu : nm stade, terrain d’aventure

U Turn

U Turn

Bref je profite de faire le col dans les deux sens pour escalader un mur de soutènement pour vous rapporter des photos de l’extrême 🙂

Reporter de l'extrême

Reporter de l’extrême

Je suis a 5 mètres de hauteur la en fait ...

Je suis a 5 mètres de hauteur la en fait …

Et c’est parti pour le col de Susten… je ne m’attendais pas du tout à cela. Le début est d’une richesse architecturale impressionnante pour permettre la circulation tant routière que ferroviaire. Le tout en pierre bien sûr !!

Bon ok on ne passe pas par là mais ca donne une bonne idée

Bon ok on ne passe pas par là mais ca donne une bonne idée

Avec la bonne lumière les vallées encaissées sont vraiment très très belles

Avec la bonne lumière les vallées encaissées sont vraiment très très belles

Je dois avouer qu’après, en attaquant le « Sustenpass », j’ai laissé la Gopro tourner et j’ai fait très peu de photos. Juste au sommet en m’arrêtant pour changer la batterie de la caméra et la carte SD, j’ai pris quelques clichés :

Le tunnel qui déboule sur le haut du col

Le tunnel qui déboule sur le haut du col

La nuée de motards

La nuée de motards

Moyennant un cours de français une demoiselle m'a proposé de me prendre en photo

Moyennant un cours de français une demoiselle m’a proposé de me prendre en photo

Il y a un glacier la haut. Ca vaut vraiment le détour

Il y a un glacier la haut. Ca vaut vraiment le détour

A partir de là s’entame une looooongue descente vraiment sympa avec des sous bois très jolis, des micros tunnels donnant sur des ravins, le tout dans un revêtement impeccable. Je fais confiance dans la fonction « routes sinueuses » du GPS et je ne suis pas déçu car il me fait prendre une petite route annexe où il fait bon de ralentir et apprécier la fraîcheur toute relative offerte par l’ombre des montagnes. J’arrive enfin sur le Brienzensee avec la magnifique couleur bleue vert (il faudra que je trouve une explication à la couleur des eaux de montagne)

Dur de trouver le bon spot pour prendre la photo

Dur de trouver le bon spot pour prendre la photo

Rock-n-roll-part2-58

C'est bleu canard WC tout ça

C’est bleu canard WC tout ça

Interlaken (qu’on va traduire par « Entre les lacs » je pense) se situe effectivement entre les deux lac et est traversé par des chauffards … pardon par un canal qui relie les deux lacs entre eux ( le Brienzensee et le Thuernsee). La ville semble superbe mais ayant manqué de me faire renverser et le nombre de touristes au mètre carré m’ont dissuadé de m’arrêter. Du coup je poursuis jusqu’à hauteur de Spiez pour prendre la longue nationale bondée (mais sympathique) qui allait me mener à Aigle. Et encore une fois j’allais faire un détour histoire de voir ce que donnait une petite route. Celle qui mène au Jaunpasse (oui tout est en allemand ici … j’aurais pas dû être plus « actif » pendant les cours) : cette route est vraiment très belle elle aussi.

Arrivé au col je me décide à faire une vraie halte (la première de la journée). Une pinte de coca et un sandwich avalés en cinq minutes et c’est repartie (une vraie pause quoi). C’est la qu’est survenu le drame. Je repars et un kilomètre plus loin je manque de me mettre une monstrueuse boîte en sortie de virage tant ça guidonnait. Je m’arrête, non pas pour changer de caleçon mauvaises langues que vous êtes…, mais pour vérifier mon pneu avant que j’avais réparé samedi la semaine passée. Le verdict est sans appel (j’aime bien les phrases toutes faites) : pneu à plat !!

Résumons la situation : encore huit kilomètres de descente bien corsée, des épingles à gogo et Géraldine qui peut pas tourner sous peine de se mettre au tas … Heureusement que j’avais pris avec moi une bombe anti-crevaison et une pompe de VTT. Après avoir bricolé et remarqué qu’aucun de ces c***ards de motards ne s’arrêtaient pour me prêter main fort je reprends la route vers la nationale pour choper de l’essence et une station de pression.

A partir de là je suis désolé mais je n’ai aucune photo. Je voulais juste rentrer chez moi entier. Si au début j’ai trouvé que le pneu avant avait un retour assez bizarre dans le guidon (lourdeur, vibrations) force est de constater qu’en passant la barrière psychologique du pneu pourri, la réparation a bien tenu et j’ai pu finir en toute confiance le trajet.

Le GPS m’a fait passer par un endroit bizarre. La route de l’Hongrin. Si au début la route est très belle avec plein de ponts (environ 50) tout d’un coup on arrive sur une toute petite route qui est très propre bien que très étroite. La portion qui arrive sur Luan est vraiment très très très … très très pentue !!!! (Vous avez compris là ?) Et c’est une succession d’épingles très serrées. Mais juste pour voir ça c’a en valait la peine.

Une superbe vue sur le lac Léman

Une superbe vue sur le lac Léman

Pour le reste je suis repassé par le trajet de la veille pour rentrer chez moi.

Agrandir le plan

J’oubliais : sur le retour je suis passé par la ville de « Le Fion » … ça ne s’invente pas !!

Je me demande quelles sont les spécialités de la localité ... en fait je préfère pas

Je me demande quelles sont les spécialités de la localité … en fait je préfère pas